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1 août 2009 6 01 /08 /août /2009 14:32
Cette année, G.O.A.'L, l'assoc d'adoptés où j'ai bossé quelques temps, organise sa conférence annuelle sur le thème "Crossing borders", autrement dit "Traverser les frontières".

Mais je n'ai pas de bol, d'année en année, G.O.A.'L organise toujours sa conférence à l'opposé exact de l'endroit où j'habite. Pour ceux qui maîtrisent un peu leur géographie de Séoul, quand j'étais à Hongdae au Nord-ouest, ils l'ont faite à Jamsil au Sud-est, et à présent que je suis à Seouldae (qui est un peu loin de tout sauf de Gangnam, je l'admets), ils l'ont organisée cette année à l'université de Sogang au Nord-est, à deux pas de Hongdae.

Sogang, les Joyeux Jésuites... Il paraît que la discipline est très stricte. En tout cas, tout ici nous rappelle qu'on n'est pas chez les vilains protestants :


Est-ce qu'on a le droit de porter des fringues Calvin Klein ? (cherchez pas, c'est une blague idiote de Smaïn...)

Même en buvant son thé au Coffee Bean, on a ce genre d'images sous le nez :



Mais à part ça, même si certains bâtiments vétustes me rappelaient les salles de catéchisme bien crado de mon enfance, le campus est assez agréable :

















Les plus beaux campus mettent toujours l'accent sur la verdure et l'eau, voyez Hongik...

La première partie de la conférence a eu lieu le vendredi soir au Gonzaga Hall :




Honnêtement, rien de bien spécial mis à part les discours de bienvenue de Daewon Wenger, l'actuel secrétaire général, et d'autres personnalités.

Le buffet était sympa et tout le monde en a profité, comme il se doit lors d'un buffet à volonté où on regrette de ne pas pouvoir fourrer du saumon et des petits fours dans ses poches. Et le doggy bag, ça le fait pas...

Pour le lendemain, des ateliers intéressants étaient prévu. Malheureusement, pour cause de bouleversements imprévus dans le programme, les participants ont dû choisir entre plusieurs ateliers ayant lieu en même temps dans des salles différentes.

Le premier atelier a été animé par Jane Jeong Trenka, auteure de quelques ouvrages très appréciés sur l'adoption, qu'il faudra bien que je lise un jour... On nous a visionné une émission coréenne sans sous-titres, qui a donc pour des raisons techniques été doublé directement à la bouche. Entendre du coréen dans l'oreille droite et de l'anglais dans l'oreille gauche était plutôt malaisé... Cette émission racontait l'histoire de Leanne, une adoptée ayant eu une vie plutôt dure aux Etats-Unis, qui se rend en Corée pour y rechercher sa famille biologique. L'administration coréenne étant ce qu'elle était à l'époque, si j'ai bien tout compris, elle avait le même numéro ou presque qu'une autre petite fille, et elle s'est toujours demandée si c'était sa soeur, sa jumelle, en fonction des noms, des dates de naissance probables et de l'âge du capitaine... Mais il semblerait que ce soit une petite trouvée en même temps qu'elle, et qu'un scribouillard ne se soit même pas embarrassé à les enregistrer sur deux formulaires différents. Pour finir, elle est repartie bredouille, et par conséquent, a consacré la deuxième partie de son atelier à donner des "conseils" aux personnes effectuant des recherches, du genre "jouez au con et donnez une image malléable, l'employé en face de vous finira bien par laisser échapper une info importante". On se croirait dans un film de guerre ou d'espionnage... L'on a aussi copieusement tapé sur Holt, la principale agence d'adoption en Corée, fondée par Harry Holt, un protestant américain sans doute plein de bonnes intentions, mais dont les institutions ne font plus l'unanimité. D'après ce que j'ai entendu Holt est composée de plusieurs branches : l'administration centrale aux Etats-Unis, et des branches locales en Corée mais aussi en Inde, en Afrique, en Europe de l'Est, car comme toutes les multinationales qui marchent, Holt a cherché à étendre ses activités. A en croire Leanne, et elle a probablement raison, Holt Etats-Unis donne une image de transparence et de conformités à la convention de La Haye en matière d'adoption, tandis que de son côté, Holt Korea, bénéficiant de la législation coréenne en matière de protectionnisme, fait un peu ce qu'elle veut et se garde le droit de ne pas communiquer certains documents important ayant trait aux adoptés, ce que Holt US trouve tout à fait normal. Elle aurait aussi modifié les âges et les histoires des enfants afin de les rendre plus attractifs pour la "clientèle" américaine et attirer des précieuses devises, car la procédure d'adoption représentait un bon petit paquet de $$$. Quand je parle de clientèle, je pense à un adopté du Minnesota qui m'a raconté en rigolant qu'il avait été sélectionné dans un catalogue. Les futurs adoptants n'aimaient pas trop savoir que les enfants avaient encore leurs deux parents. Il était préférable de leur baratiner que les enfants étaient orphelins ou nés de mères célibataires qui ne voulaient pas d'eux. Comme vous pouvez le voir, mesdames et messieurs, la malheureuse histoire de l'Arche de Zoé avait lieu tous les jours dans la Corée des années 1970-80. Néanmoins en entendant tout ça, je n'étais pas trop à l'aise car je sentais beaucoup de hargne de la part des adoptés. Jane étant aussi la directrice d'une assoc nommée TRACK pour "Transparency and Reconciliation for the Adoption Community in Korea", j'ai eu l'impression qu'on insistait sur le T mais pas vraiment sur le R... Et je pense que ce n'était absolument pas judicieux de balancer tout ça sous le nez de Molly Holt, la fille de Harry Holt, membre du conseil d'administration de G.O.A.'L et représentante du Ilsan Holt Town qui s'occupe surtout de personnes handicappées. Elle est au demeurant une charmante vieille dame, même si on ne partage pas les mêmes idées. Elle avait l'air profondément affectée en entendant tout cela, et ça se comprend. Comme dirait Luce, il faut enrober son propos... Elle a justifié le dualisme des institutions de Holt en explicant judicieusement qu'il fallait un organisme sur place pour traiter avec les différentes instances sociales en Corée.
Mais il faut comprendre les difficultés de la plupart des adoptés qui effectuent des recherches, et leur frustration par rapport à la langue de bois des institutions coréennes. Leanne a donné des chiffres (désolée, je ne me souviens plus des périodes auxquelles ils correspondent) :
161 558 adoptés de Corée
76 646 adoptés ayant effectué des recherches (soit 61%)
2 113 ayant réussi (soit 2,2%)

Pour finir, Leanne a donné l'adresse de son blog, qui résume bien son état d'esprit.

Heureusement, les ateliers de l'après-midi étaient moins hardcore.

Mais comme celui du matin a duré trop longtemps, des ateliers devant à l'origine avoir lieu l'un après l'autre ont eu lieu en même temps dans des salles différentes.

Pour la première partie, j'ai été un peu déçue d'avoir à choisir entre la Post-reunion discussion où des adoptés ayant retrouvé leurs parents biologiques parlent de leur expérience (j'y ai d'ailleurs participé l'année dernière), Being reunited with your taste buds (Retrouvez vos papilles gustatives) où un écrivain culinaire parle des différences entre la cuisine occidentale et la cuisine coréenne, ainsi que de la difficulté de passer de l'une à l'autre, et Unsuccessful Birth Family Searches and not interessed, où j'ai commencé à taper la causette avec l'épouse de l'animateur qui est une amie, et où j'ai fini par rester. Des adoptés ayant effectué des recherches infructueuses parlaient de leur expérience, et pour finir, l'animateur, Sébastien, un adopté belge formidable, expliquait pourquoi il n'était pas intéressé par les recherches.
A y réfléchir, je me demande si lui (et mon caribou) ne sont pas dans le vrai. Ils ne se prennent absolument pas la tête avec des questions d'identité, comme le font tout le temps les américains à un point tel que les ateliers de G.O.A.'L ressemblent un peu à des thérapies de groupe et je ne suis pas sûre d'apprécier ça. A mon sens, Sébastien est belge à 100% (même s'il a épousé une coréenne). Je me souviens d'une soirée mémorable chez lui où il a passé des heures à nous expliquer, vidéos youtube à l'appui, les coutumes de son patelin où les gens bourrés font la fête en costume dans les rues sous une pluie battante, ce qui m'a fait penser aux bonnes vieilles coutumes lorraines, du genre la confrérie de la potée portoise... Et par conséquent, il semble bien dans sa tête et consacre toute son énergie à des choses positives.
Molly Holt était là aussi, sans doute pour veiller à ce qu'on ne taille pas de nouveau à Holt son costard pour l'hiver. Après tout, les gens étaient là pour parler de leurs difficultés dans leurs recherches, et Holt y a forcément sa part de responsabilités. Mais comme les intervenants étaient modérés et raisonnables, tout s'est bien passé.

Pour la suite des ateliers, on avait le choix entre un exposé sur la littérature universitaire ayant pour thème l'adoption, et un témoignage sur la vie quotidienne en Corée. Comme j'avais assez cogité pour la journée, j'ai assisté au deuxième, où on a parlé concrètement d'études, visa, job hunting avec deux intervenants charmants.

Pour finir, je suis repartie assez tôt, et j'ai passé ma soirée entre autres à uploader les photos sur overblog (ce qui prend énormément de temps) afin de vous donner des nouvelles fraîches !

A bientôt !
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13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 11:00
PREMIERE ETAPE : LA CONFERENCE

Je vous ai déjà un tout petit parlé de G.O.A.'L, l'association dans laquelle j'effectue mon stage. En fait, je pense que leur site internet dit déjà tout. Donc je ne vais pas vous filer le programme in extenso...

Du 1er au 3 août 2008, G.O.A.'L a fêté ses 10 ans et pour l'occasion, a organisé une grande conférence qui a eu lieu à l'Olympic Parktel, boui-boui de luxe au sud de Séoul, pas loin de Jamsil.

En tant que stagiaire, j'y étais. Et G.O.A.'L sait comment traiter son personnel :



Et depuis la grande baie vitrée, on pouvait voir un joli parc :


Mais je n'ai pas pu m'y ballader, il pleuvait... Et puis, j'avais du travail. Ah booooon ? Genre, j'ai passé toute une après-midi assise par terre avec deux potes pour traduire la présentation multimédia qui devait passer le soir, et on en a bavé avec le somptueux clavier apple américain, wireless bluetooth et tout le toutim, mais où y avait pas les accents aigus, graves et circonflexexs...

Le vendredi soir, nous avons eu droit à un bon repas où le vin a coulé à flot, et où les discours officiels ont été suivis par un spectacle de B-boys :



Le lendemain, il y a eu quelques conférences et ateliers, mais j'ai passé la majeure partie de la journée derrière un stand improvisé pour la campagne pour la double nationalité. Ca a eu tellement d'insuccès que je ne m'étendrai pas là-dessus... (en fait, comme le samedi c'était payant, on a eu moins de monde et la plupart avait déjà signé la pétition)

Encore un repas sympa, où le vin a été remplacé par de la bière (à mon grand dam), et les B-boys par du samulnori (là c'est mieux) :


Une after-party a suivi dans un bar classieux d'Apgujeong, en tant que membre du staff, j'ai pu aller dans le carré VIP, j'y ai bu du Moët et Chandon pour la première fois de ma vie et je n'ai pas boudé mon plaisir. Pareil pour la vodka gratos...

Et le dimanche, nous avons été voir Jump, spectacle d'arts martiaux humoristique qui se laisse regarder.


DEUXIEME ETAPE : VOYAGE A PUSAN

En fait, j'ai appris seulement la semaine d'avant que la conférence était assortie d'une virée à Pusan, pour y effectuer des recherches de la famille biologique pour les uns, et pour y faire du tourisme pour les autres.

En tant que stagiaire, j'y étais aussi. En fait, c'était plus pour me remercier de mon boulot que pour m'y faire bosser.

Le premier jour, nous avons été reçus à la mairie pour une petite présentation assortie de cadeaux, et un dîner.

Voici Pusan en un clin d'oeil (je sais, je triche) :


Et pour mon plus grand malheur, nous avons ensuite retrouvé le directeur de l'orphelinat de Pusan avec qui nous collaborons, qui nous a offert un verre. C'était plus qu'un verre... Faut bien avouer que le C1, le soju de Pusan, comme son nom l'indique pour les plus avertis (ça se prononce "C one" à l'anglaise et ça sonne donc comme "siwon" qui veut dire "frais" en coréen, ha ha ha elle est bien bonne), est rééllement frais, et meilleur que le soju de Séoul. Résultat, je me suis mise minable comme jamais, dans la plus pure tradition coréenne, et dans mon malheur, le garçon sur lequel j'ai vomi n'était pas rancunier.

Le lendemain, la chaleur aidant, j'avais une extraordinaire gueule de bois, et j'ai à peine pu profiter du joli paysage qui s'étendait sous les fenêtres de notre condominium (mélange entre un hôtel et un appart et lieu de villégiature très prisé des coréens car on peut y faire sa tambouille). En effet, on se trouvait juste en face de la plage de Haeindae, la plus grande plage de parasols du monde :


Joli mais encombré. C'est la Corée.



Pour le deuxième soir, nous avons été invités à un petit barboc sympa à l'orphelinat, le but premier c'était quand même de pouvoir y consulter les documents ayant trait à son abandon. Perspectives pas toujours drôles, mais au moins le cadre était joli :



Et ce soir-là, le brave directeur avait sorti une bouteille de C1 édition collector. Alors j'en ai bu un seul verre, pour faire honneur à la bouteille et au gentil monsieur, sous les quolibets alcoolisés des autres pochards.

Le lendemain, je me suis aventurée sur la plage de Haeindae, et c'est vrai qu'elle mérite sa place dans le livre des records, qu'on tourne la tête à gauche...


... ou à droite.



Pour clore ce voyage, l'on nous a offert un petit tour en bateau. C'est drôle, là j'ai pas vomi...

Le paysage était vraiment joli, et changeait de Pusan en tant qu'un des plus grands ports de commerce d'Asie, ses cargos et ses containers rouillés.


Bon, maintenant que je reste 3 ans à Séoul, j'espère que j'aurai l'occasion de visiter Pusan dans d'autres circonstances.

Sur ce, à bientôt !
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25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 03:21
Comme je vous l'ai déjà dit, le mois de mai est le mois de la famille. Ce mois-ci, on fait des petits efforts pour être sympa avec ses parents, ses enfants, ses profs (il y a un jour du calendrier pour offrir des cadeaux aux profs, grands dieux), et on essaie aussi d'être réglo avec les étrangers et autres marginaux , en faisant semblant de les intégrer dans la société coréenne à grands renforts de discours, de remises de prix à ceux qui ont oeuvré pour leur intégration (comme par hasard toujours des Coréens) et de vidéos larmoyantes où des gens tout sourire font des coeurs avec leurs doigts comme dans Lost in Translation...
Le GOAL se devait d'y assister, afin d'y gagner une certaines médiatisation, et de montrer que les adoptés s'y impliquent. Grâce à mon boulot, j'ai pu assister à quelques-unes de ces manifestations :

Le vendredi 9 mai au COEX, on célébrait le jour de l'adoption.

Comme vous le savez peut-être, la Corée estime à présent qu'elle ne peut plus exporter ses orphelins dans les pays industrialisés au même titre que les portables Samsung, les télés LG et les voitures Hyundai. Cette journée était donc totalement consacrée à l'adoption domestique. On pouvait donc y voir entre autres une remise de prix interminables (et Daewon m'a assuré qu'il y a quelques années, cette partie de la cérémonie pouvait durer bien plus longtemps), et une vidéo reprenant la vie d'un adopté domestique qui comme par magie s'entend super bien avec sa famille et sa copine. Miraculeux !!

On continue avec le Together Day, le jour des étrangers, instauré par la Loi sur le Traitement des Etrangers (rien que le nom fait un peu froid dans le dos, même si ce n'est probablement dû qu'à une traduction bancale), au parc olympique. Cette cérémonie fait probablement partie de la stratégie du président Lee Myung-bak pour ouvrir la Corée à la mondialisation, et c'est tout de même mieux (ou moins pire) que de faire pénétrer sur le marché alimentaire des tonnes de pièces de boeuf américain contaminé par le virus de la vache folle, sous prétexte d'honorer les accords passés de libre-échange. Depuis, on peut voir fleurir sur tous les restaurants des affichettes "Australian beef, safe and clean"...
Quelques invités de marque étrangers étaient présents, comme Ida Daussy, la Française la plus célèbre de Corée, ou le consul des Philippines à Séoul. Mais sinon, parmi les VIP, que des Coréens bien entendu...
On a commencé avec des chants et des danses impressionants offerts par des représentants de différentes minorités résidant en Corée, mongoles, thaies et africaines.

Ensuite, nous avons eu la chance d'assister à une représentation de Cookin', du célébrissime théâtre Nanta, vous savez, ceux qui ne sont pas capables de cuisiner sans faire un boucan d'enfer et en mettre partout ^_^ (pire que moi !).  Voici ce que ça donne :

Toujours plus impressionnant, et un bon exemple du mélange des cultures traditionnelles et contemporaines en Corée, des B-boys dansant au son du samulnori (pour plus de renseignements sur le samulnori, rdv sur Une pipo a Ewha) :

Et pour finir, des chorales d'enfants ont interprété des chansons coréennes et étrangères, dont la chanson du dessin animé de Miyazaki, "Mon voisin Totoro", pour mon plus grand plaisir :

Sans compter l'inévitable vidéo où des Mongols, des Africains et des Kazakhs expliquent dans un très bon Coréen combien ils sont heureux, bien intégrés dans leur entreprise et ont plein d'amis.

Bon, je ne sais pas si toutes ces démonstrations d'amitié et ces débauches de moyens vont suffire à faire changer les mentalités. Je me souviens de ce pasteur ivoirien au culte en français de gangnam me racontant qu'une Coréenne lui avait demandé une fois si les Africains vivaient toujours dans les arbres. Et je pense que les voir chanter et danser en costumes traditionnels façon show de Patrick Sébastien ne va rien arranger, même si c'est la seule chose que les Coréens apprécient.
Désolée si j'ai l'air un peu cynique, mais pour moi, la seule façon de faire évoluer les choses, c'est plus au quotidien que pendant des cérémonies de ce genre.
J'attends vos avis sur la question !
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6 avril 2008 7 06 /04 /avril /2008 20:46

Bonjour à tous !

Après mon retour de l'université Ewha de Séoul dans le cadre de l'année à l'étranger de Pipoland, autrement dit l'Institut d'Etudes Politiques de Strasbourg (cliquez ici pour en savoir plus pour ceux qui ne connaissent pas mon premier blog), j'ai enfin réussi à décrocher mon diplôme (ouf !), et j'ai rempilé pour un Master 2 Affaires Internationales à l'université de La Rochelle option Anglais Coréen. Dans le cadre de mon cursus, je dois effectuer un stage, si possible dans le pays de sa spécialité...

Et donc, me revoilà ! Back to Seoul !

J'ai décroché un poste au G.O.A.'L. (Global Overseas Adoptee's Link), association s'occupant des adoptés coréens du monde entier qui souhaitent retourner en Corée pour y rechercher leurs parents biologiques ou tout simplement s'y installer. Je devrai entre autres préparer la conférence pour le 10ème anniversaire de l'association, faire des recherches pour l'instauration d'une éventuelle double citoyenneté pour les adoptés, et faire de la traduction. Tout un programme, surtout pour un rat de bibliothèque qui n'a jamais travaillé de sa vie en dehors des petits boulots.

Afin de vous narrer encore une fois mes expoits, j'ai donc décidé de commencer un nouveau blog, et pour changer un peu (je n'ai rien contre Expédia, je trouvais que la plate-forme était géniale), je l'ai ouvert sur over-blog comme le maître Maëster, le génialissime auteur de Soeur Marie-Thérèse. Les fonctionnalités m'ont parues plutôt sympa, donc affaire à suivre...

Je m'envole vendredi, c'est un peu le grand saut vers l'inconnu mais je ne pouvais pas rêver mieux qu'une assoc' d'adoptés en Corée pour faire mes premiers pas dans la vie active. Je compte sur vos encouragements et vos commentaires !

Merci beaucoup et à très bientôt !

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